À propos

Une carte indépendante pour voyager en Europe.

Carte du Rail est un projet personnel qui veut rendre aussi simple que possible de composer un voyage en train et en bus à travers l’Europe — sans publicité, sans affiliation, sans revente de données.

— Manifesto en huit mots.

Pourquoi ce projet

Une frustration personnelle.

Tout est parti d’une question simple, posée un soir devant une carte d’Europe : « Comment aller de Bordeaux à Belgrade sans prendre l’avion ? ». La réponse, à l’époque, demandait trois heures de recherche sur cinq sites différents — un comparateur ici pour les trains, une page Wikipédia là pour les bus longue distance, un blog américain pour les correspondances exotiques, et au final un brouillon Excel que personne ne voulait jamais relire.

Les outils existants étaient soit strictement commerciaux (Trainline, Omio, qui poussent les billets qui leur rapportent le plus), soit fragmentés par opérateur (SNCF Connect, Renfe, Deutsche Bahn ne dialoguent pas entre eux), soit en anglais et orientés Royaume-Uni (les remarquables Seat 61, Chronotrains), soit incomplets (la majorité ignore les bus longue distance, pourtant souvent la seule option dans les Balkans, en Espagne, ou pour rejoindre Cracovie depuis Berlin).

L’idée de Carte du Rail est née de ce manque : une carte vraiment européenne, en français, qui intègre tous les modes terrestres (TGV, ICE, Frecciarossa, EuroCity, trains de nuit, bus FlixBus / Alsa / Lasta…), sans chercher à vous vendre quoi que ce soit. Un outil qu’on aurait aimé trouver quand on a commencé à voyager autrement qu’en avion.

Le projet en chiffres
219
Villes desservies
de Lisbonne à Istanbul
667
Liaisons documentées
train, bus, trains de nuit
30
Pays couverts
UE + Suisse, UK, Balkans, Turquie
0 €
Publicité reçue
aucune affiliation, aucun partenariat
Nos principes

Six règles simples, tenues à la lettre.

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Information indépendante

Aucune affiliation, aucun partenariat avec un opérateur, aucun rétro-pourcentage sur les billets. Si nous recommandons un train plutôt qu’un autre, c’est parce qu’il est plus rapide, moins cher, ou plus écologique. Pas parce qu’il rapporte une commission.

Sans publicité, jamais

Pas de bannières, pas de pop-ups, pas de contenus sponsorisés. L’attention du visiteur n’est pas un produit à vendre. Le site est financé sur fonds personnels, sans contrainte commerciale.

Pas de revente de données

Aucune donnée personnelle n’est collectée à l’insu du visiteur. La mesure d’audience (Google Analytics anonymisé) est strictement optionnelle et activable depuis le bandeau de consentement. Voir la politique de confidentialité.

Train ET bus, pas l’un ou l’autre

Là où le rail manque (Balkans intérieurs, certaines liaisons ibériques, traversées d’Europe centrale), nous intégrons les bus longue distance — FlixBus, Alsa, Lasta. Ce n’est pas un défaut, c’est une force : une carte vraiment utile, pas dogmatique.

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Bas-carbone, mesurable

Chaque trajet affiche son empreinte CO₂ calculée sur les facteurs d’émission ADEME (Base Carbone). Pas d’estimations vagues : des chiffres précis, sourcés, comparables avec l’avion. La transparence climatique est une condition de crédibilité.

Open data, open source

Les données ferroviaires viennent de sources publiques (GTFS, OpenStreetMap, opérateurs nationaux). Les bibliothèques utilisées (Leaflet, Klaro, Vue, WordPress) sont open source. À terme, le code de l’application sera lui aussi ouvert.

Petite histoire

Les étapes du projet.

2023 · L’origine

Un prototype sur Astro

Première version, hébergée sur un sous-domaine personnel (itineraire.fabien-bertrand.fr). Couverture limitée à l’Europe occidentale, design minimaliste, application Vue 3 + Leaflet. Quelques dizaines de visiteurs par mois, beaucoup de retours utiles.

2024 · L’extension

Couverture européenne complète

Ajout des Balkans (Sarajevo, Belgrade, Sofia), de la Turquie (Istanbul), de la péninsule ibérique au-delà de Madrid, des Pays nordiques. Intégration des bus longue distance (FlixBus, Alsa). 219 villes, 667 liaisons documentées.

2026 · La refonte

Carte du Rail prend son envol

Le projet quitte le sous-domaine personnel pour son propre nom — cartedurail.com. Refonte complète du design, charte éditoriale magazine, hébergement Infomaniak (Suisse), publication des premières fiches détaillées (trajets et itinéraires). Lancement public.

2026 · La suite

Vers 50 trajets, 12 itinéraires, et au-delà

Publication progressive de fiches détaillées sur chaque grand axe européen, ouverture aux guides pratiques (réservation, pass Interrail, bagages, vélos, applications), et — qui sait — peut-être un jour une newsletter et une communauté de voyageurs.

Qui maintient ce site

Une personne, pas une équipe.

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Fabien

Éditeur indépendant · voyageur

Carte du Rail est conçu, développé et maintenu par une seule personne, sur son temps libre. Pas d’entreprise derrière, pas d’investisseur, pas d’équipe à nourrir — ce qui explique à la fois la liberté éditoriale du projet et son rythme de publication parfois irrégulier.

Pour préserver la vie privée de l’auteur et de sa famille — comme l’autorise explicitement l’article 6 III 2° de la LCEN pour les éditeurs non-professionnels — les informations personnelles complètes ne sont pas affichées publiquement. Elles sont en revanche communiquées à l’hébergeur, conformément à la loi.

L’email fabienbertrand@outlook.com reste ouvert pour toute question, suggestion, correction ou simple bonjour. Les retours des lecteurs orientent réellement les prochaines publications.

Modèle économique

Comment c’est financé.

Pour être transparent : Carte du Rail ne rapporte rien à son auteur. Le projet est financé sur ses fonds personnels — hébergement Infomaniak (environ 60 € par an), nom de domaine (15 € par an), licences logicielles éventuelles. Soit une centaine d’euros annuels, pris sur son budget loisirs.

Ce choix de non-monétisation est délibéré. Il garantit l’indépendance éditoriale, écarte tout conflit d’intérêt avec les opérateurs, et permet de prendre des positions parfois contraires aux intérêts commerciaux des compagnies (recommander un bus plutôt qu’un train cher, déconseiller un trajet en avion court-courrier, signaler les liaisons supprimées que personne n’a envie de mentionner).

À l’avenir, si le projet grandit, des options non-intrusives pourraient être étudiées : dons libres, achat d’un guide PDF imprimable, ou éventuellement une contribution annuelle volontaire façon Wikipedia. Mais jamais de publicité, jamais d’affiliation, jamais de revente de données. C’est une ligne rouge.

Maintenant, composez votre voyage.

Tout ce qu’on vient de raconter n’a qu’un seul but : vous donner l’outil pour planifier votre prochain voyage européen en train et en bus. Ouvrez la carte, déposez vos villes, partagez le lien.

— Bon voyage.